blogit.fr: Blog multimédia 100% facile et gratuit

" Hommes femmes, mode d'emploi "

Blog multimédia 100% facile et gratuit

 

BLOGIT

Blog dans la catégorie :
Moi

 

Statistiques

 




Signaler un contenu illicite

 

" Hommes femmes, mode d'emploi "

 

 

 Préparation: 30 mn hebdomadaires minimum
 Cuisson: toute la vie



1Kg de passion brûlante
500 g de tendresse bien fraîche
100g de compréhension
600g de soutien inconditionnel

 

 Pelez votre coeur, retirer les rancoeurs
Méfiance pour obtenir la sincérité pure.
Coupé les quartiers en grandes tranches
Beurrez-les de passion brûlante,
Nappez-les de soutien inconditionnel.
Ajoutez de la tendresse finement râpée
Parsemez d'humour et de bonne humeur.
C
ouvrez et laissez cuire à feu doux.
Présentez ce plat brûlant, accompagné d'un baiser,
chaque fois que l'occasion se présentera.
Attention l'abus de cette gourmandise est
recommandé pour la santé.

 

 

 

 

L'amour, un sentiment mystérieux, imprévisible. L'amour, le seul mot pouvant être synonyme d'un bonheur extrême, ou d'un mal être inqualifiable. L'amour, la haine, ou peut-être les deux ? De tout temps, l'amour a inspiré l'homme, déployé les passions. Parfois, en son nom, des hommes ont commis les pires massacres. On ne choisit pas quand tomber amoureux, ou de qui tomber amoureux. L'amour nous inspire tellement que nous savons quasiment le dire dans toutes les langues : je t'aime, ich liebe dich, i love you, ti amo, ik houd van je, yo te amo ... Et lorsque l'on aime réellement, sincèrement, malgré toutes les difficultés, toutes les mésententes, il ne s'efface jamais réellement. L'amour traverse toutes les barrières qu'elles soient culturelles ou raciales. L'amour pur et sincère peut rendre l'homme meilleur, tout comme le rendre encore plus mauvais qu'il ne l'est. Il y a plusieurs sortes d'amour : l'amour filial (entre les membres d'une famille), et l'amour «eros» (l'amour tel qu'il existe entre deux partenaires), l'amour que l'on peut porter à ses amis (l'amitié), l'amour impersonnel... Souvent, il est même présent sous plusieurs formes à la fois. Lorsque l'on forme une famille avec l'homme dont on est amoureuse, on le considère comme son plus proche confident, son plus fidèle ami. L'amour ne se provoque pas, c'est lui qui nous provoque. Lui tourner le dos, c'est passer à côté de quelque chose d'extraordinaire. Sachons l'apprécier, même si parfois il nous fait souffrir. «Aimer, c'est plus fort que tout », ne l'a-t-on pas souvent entendu ?

 

 

 

 

  Ah, l'amour, ce sentiment qui fait tourner les têtes et chavirer les coeurs. Tout le monde a connu, connaît ou rencontrera l'amour ! Mais il existe plusieurs manières d'exprimer ce sentiment. Etes-vous plutôt romantique ? Préférez-vous vivre au rythme de la passion ? Etes-vous un casse-cou anti-routine ?

 

 

 

 

 

 Il vous énerve, vous l’agacez : pas d’inquiétude ! Les petites disputes du quotidien construisent l’intimité du couple.

 

 Pourquoi tant de haine?

 

Il laisse trainer ses chaussettes sales, ne rebouche jamais le tube de dentifrice. Vous passez après lui quand il fait la vaisselle, ne pouvez vous empêcher de critiquer sa mère ou ses sœurs… Autant de situations crispantes du quotidien. Les petites bisbilles éclatent de préférence dans les moments où l’on est le plus proche : pendant les repas, en voiture, dans la salle de bains. Presqu’aucun couple n’y échappe, et ce n’est pas étonnant. En décidant de cohabiter sous le même toit, deux personnes emménagent avec tout leur vécu : une éducation bien à soi, des habitudes solidement ancrées, des gestes automatiques qui ne sont pas ceux de l’autre. D’où des frictions aussi inévitables qu’elles sont nécessaires : c’est en se frottant l’un à l’autre qu’on s’ajuste à la vie en commun, qu’on construit un couple unique qui ne ressemble à aucun autre. Vous craignez que la passion y laisse des plumes ? Peut-être, mais c’est le prix à payer pour qu’elle céde le pas à un sentiment plus réaliste et plus durable.

 Comment éviter l’escalade

 

 

L’agacement n’est pas facile à vivre. D’abord parce qu’on a du mal à comprendre que la personne qu’on aime soit celle qui nous énerve le plus ! C'est pourtant normal : plus les gens sont proches, plus ils nous touchent et plus leurs différences nous tapent sur les nerfs (pensez à l’état dans lequel vous met par exemple votre mère…) Au cœur de la crise, essayez d’éviter l’escalade. Une bonne tactique : quand la moutarde vous monte au nez, changez de pièce et pensez à autre chose. Dépistez les pensées assassines du style : « il lèche son couteau, c’est un vrai plouc, qu’est-ce que je fais avec lui ? », et chassez -les comme on chasse un nuage (c’est une bonne vieille technique zen). Et quand vos humeurs se sont calmées, un peu d’humour n’a pas son pareil pour ramener le beau temps : cela marche à condition d’éviter d'en profiter pour lui lancer des piques, et de toujours délivrer des messages bienveillants.

 Ca s’arrange en vieillissant

 

 

Le but de ces ajustements ? Rendre la vie plus douillette, plus confortable : la vie à deux, la maison, les petites routines qui s’installent construisent une « bulle » protectrice et rassurante. Et ce besoin est d’autant plus grand actuellement que le monde qui nous entoure nous paraît stressant. Pourtant, dépasser les petits conflits pour créer une entente durable est aujourd’hui plus compliqué qu’autrefois. Parce que nous sommes plus perfectionnistes, nous nous agaçons dès qu’un détail n’est pas au top. Parce que nous voulons plus – de qualité de vie, de réalisation personnelle, de confort, bref plus de tout ! – les frustrations liées au quotidien nous exaspèrent aussi plus vite. Mais ceux qui tiennent bon dans les tempêtes du couple voient généralement le ciel s’éclaircir au fil des années. Plus on est jeune, plus on s’agace. Plus on vieillit ensemble, plus on s’accepte.

 

 

 

 

 

 

  Surmonter un chagrin d’amour

Cela arrive à tout le monde

Quitter quelqu’un qu’on a aimé ou être quitté, cette épreuve fait partie de la vie. Les premières amours sont souvent les plus douloureuses, car ce sont les premières justement, et qu’elles durent rarement longtemps ! Plus tard, les couples se défont de plus en plus souvent (jusqu’à 65% des couples formés après 1990). Comment survivre à ce traumatisme ? Car la rupture fait mal, surtout pour celui qui est quitté. S’ensuit un long chemin de douleur avant de se reconstruire.

 

Une souffrance inévitable

Inutile de chercher à le nier : un chagrin d’amour fait très mal, et cette souffrance intense ne peut pas être gommée du jour au lendemain. Il faut du temps pour guérir : de trois à six mois pour celles qui ont une vie bien construite par ailleurs (un travail, des amis, des enfants qui ancrent dans le quotidien) à deux, voire trois ans quand d’autres difficultés creusent davantage la plaie. Inutile de se jeter sur les antidépresseurs, l’alcool ou le premier partenaire venu pour oublier au plus vite : cette attitude de peur ou de déni n’aide pas à guérir. Elle renforcerait au contraire la dépendance à l’autre.

 

Les quatre étapes de la guérison

A l’annonce que l’être aimé vous quitte, la première réaction est la sidération. Impossible de croire que l’autre s’en va : le choc donne alors l’impression que tout s’écroule autour et à l’intérieur de soi. C’est la période du déni. Peu à peu, en comprenant que c’est « pour de bon » et que la rupture est réelle apparaissent la colère et la culpabilité : ne serait-on pas coupable de la rupture ? L’autre peut-il être reconquis ? Suivent alors des tentatives de récupérer l’autre, des sautes d’humeur allant de la colère aux sanglots qui débouchent sur une dépression. «Cette nouvelle peine d’amour ravive les anciennes et ranime des traumatismes infantiles de rejet ou d’abandon. On peut alors avoir l’impression qu’on ne passera jamais à travers le deuil. « indique Yvon Dallaire. La phase de dépression peut durer longtemps : de trois mois à… trois ou quatre ans, chez les personnes émotionnellement dépendantes. Quand cette période est trop dure à vivre, l’aide d’un psy peut utile.

 

Le temps est souverain

Le temps est le meilleur médecin du chagrin d’amour. « Lentement se réorganise la vie en fonction de la perte qu’on accepte de mieux en mieux pour finalement mais pas toujours, la comprendre et même en profiter. Les rechûtes sont de plus en plus rares, de moins en moins intenses, jusqu’à l’acceptation entière. La colère et la tristesse disparaissent un jour pour faire place à l’acceptation. »

 

Dites non à la nostalgie

Déni, colère, dépression, acceptation : pour ne pas faire trainer en longueur les étapes douloureuses du chagrin d’amour, certaines attitudes paient.
Veillez tout d’abord à éviter la nostalgie. Banissez les musiques, les lieux qui vous rappellent les moments heureux vécus ensemble. Si l’un de ces souvenirs vous traverse l’esprit, tâchez de le chasser de votre esprit. Dans un premier temps, quand le ressassement ressemble à des ruminations obsessionnelles, vous n’y parviendrez pas. Mais vient un moment où vous pouvez décider de redevenir la maîtresse de votre vie.
« Faites la liste de tout ce que vous n’aimez pas chez l’autre. Au besoin, accrochez-là sur votre réfrigérateur et consultez-là quand vous vous sentez faiblir. » conseille Yvon Dallaire.
Vous avez davantage de temps libre ? Décidez de ce que vous voulez en faire. Profitez-en pour développer une activité rêvée depuis l’enfance, ou négligée depuis longtemps. La joie que vous en tirerez vous donnera une source de satisfaction que vous n’imaginez pas….

 

Place à un nouvel amour !

Les plus chanceuses réussissent à guérir d’un amour en « sublimant » : leur énergie s’investit dans un art ou une activité humanitaire. Mais pour le commun des mortels, rien de plus efficace pour guérir d’une peine d’amour qu’un nouvel amour ! Celui-ci survient tôt ou tard, quand l’ancienne blessure est bien refermée…

 

 

 

Minibluff the card game

Hotels